Subaru Forester

19 octobre 2020
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Bonjour, bonjour à toutes et à tous,

Cette semaine, je vais vous parler de la toute nouvelle concurrente des Peugeot 306 et Renault 19, la Citroën ZX ! car oui, ça y est Citroën se lance enfin sur le marché des compacts ! bon, l’intro, c’est fait.

Plus sérieusement, enfin plus ou moins, aujourd’hui je vais vous parler de la nouvelle SUBARU FORESTER, alors, ok, vous êtes 99 % à ne connaitre ni cette marque, ni cette voiture, alors pourquoi parler d’elle ? Eh bien pour les mêmes raisons que les journaux politiques parlent d’Olivier Faure ! Et sachez qu’au contraire de ce dernier, cette voiture est très prisée de nos montagnards et est un véritable carton en Amérique du nord et ce, depuis des décennies ! Et ce n’est pas un hasard, car si l’américain, dans son approche de l’automobile est souvent pragmatique, la Subaru Forester peut être considérée comme un véritable outil, autrement dit, l’antithèse de la frime, discrétion et efficacité étant ses maitres mots, avec une fiabilité hors norme en prime. D’ailleurs, si tous les pro-allemande achetaient véritablement leurs voitures pour leurs fiabilités prétendues, ils rouleraient tous en Honda, Toyota ou Subaru, seulement voilà, l’image de marque et l’esthétique volontairement discrète des Subaru, ne correspondent en rien à la réelle quête de ces fans d’automobiles d’outre Rhin. Cette Subaru est un véritable S.U.V, c’est-à-dire dessiné à coup de serpe, avec une vraie transmission intégrale faite pour passer partout et par tous les temps et cela sans pneus tailles basses M’sieurs, dames, on laisse ça aux bagnoles d’opérette, comment ? Qui a dit que je faisais référence aux Q5 et X3 ? Qui ? Alors, je me permets un aparté à propos des pneus tailles basses sur les 4X4, pour moi, c’est aussi incongru que des pneus agricoles sur une Ferrari ! Voilà c’est dit ! Ah moi, quand il s’agit de rétablir une vérité, j’suis là, j’suis un déglinguo moi, rien, ni personne ne m’arrête ! J’suis no limit !!!

Mais revenons à notre Subaru Forester, pour la première fois dans l’histoire de ce motoriste spécialisé en moteur boxer (oui c’est ça, comme le six cylindres Porsche) donc, pour la 1ere fois, de son histoire, Subaru propose une version à hybridation légère… bon, entre nous, je cherche toujours la réelle utilité de ces batteries, allez, je vais être sympa, un ajout de couple à bas régime, et surtout, une baisse du malus, malus qui est de toutes façons offert chez Subaru. A son bord, la première chose qui frappe est l’excellente vue périphérique, grâce à ses grandes vitres soit l’exact inverse de ses petites concurrentes qui trouvaient judicieux ces dernières années de remplacer des glaces, par des meurtrières, effet de mode qui va a priori passer, le sentiment de… confinement que cela engendre en aurait lassé plus d’un ces derniers mois… autre agrément, la reconnaissance faciale qui, notamment, reprendra automatiquement vos réglages de siège, sympa. La transmission automatique est confiée à une boite à variateur, comme les mobylettes ! appelée CVT et on ne va pas se mentir, sauf pour les nostalgiques du Peugeot 103 SP, nous n’avons pas affaire à la boite de vitesse la plus agréable du monde, en revanche, c’est probablement la plus fiable ! D’autre part, grâce à une garde au sol de 220 mm, des suspensions à grands débattements et comme je vous le disais précédemment, des pneus adéquats et une vrai transmission intégrale, cette Subaru à de véritables aptitudes à dégourdir ses roues sur autre chose que du bitume, ni le sable, ni la neige, ni la boue ne lui font peur, elle est même conçue pour ça ! L’antithèse de la frime je vous dis, comme son concurrent le Land Rover Discovery sport, elle vous emmènera au bout du monde, mais elle en plus, elle vous ramènera ! Spacieuse, bien suspendue, gros coffre, ce s’rait y pas la voiture idéale pour la vie de famille au grand air ?

La semaine prochaine, nous devions parler de l’AFV, l’amicale Facel Vega et sous les recommandations de Jean Guillaume, j’ai contacté son président (très enthousiaste à l’idée de parler de son club), nous avons fini par le rencontrer à son siège… dans la Meuse, pour nous rendre compte une fois sur place, que l’AFV n’était autre que l’amicale François Valérie, vendredi prochain, nous aurons donc un best of de l’artiste, hum hum, youpi ! Merci Jean Gui.

Au revoir, merci et bonne route !

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