Volvo V60 Cross County

31 mai 2021
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Bonjour, bonjour à toutes et à tous,

Alors, je profite de cette chronique pour dire toute l’admiration que je voue à Thierry et Jean Guillaume, autant de talent, d’intelligence, d’humanité… travailler chaque semaine avec des professionnels pareils est un enrichissement que personne ne peut quantifier s’il n’a pas eu la chance de collaborer avec eux et je ne dis absolument pas cela parce que nous sommes en pleine période de reconduction (ou pas) de contrats pour la grille des programmes de l’année prochaine, rien à voir.

Cette semaine donc, j’ai choisi de vous parler d’une voiture pas très connue, premium mais discrète, SUV mais pas trop, break mais pas que, bon et bien voilà, je viens de faire le tour de la Volvo V60 Cross Country ! merci, au revoir et bonne route !

Ça va ? je n’ai pas été trop long ? faut que j’développe encore un peu ? Ah ben… pas de problème !

Alors qu’est-ce qu’une Volvo Cross Country ? et bien c’est ni plus ni moins qu’un break (le break étant à Volvo ce que le biactol est aux ados) mais surélevé façon 4X4, je dis bien, façon, parce que l’aptitude au off road s’arrêtant aux chemins… boueux, mais pas trop quand même, faut pas déconner, y a pas marqué Land Rover sur la calandre ! alors, pourquoi opter pour cette version plutôt que le break de base (même si à 46 000 euros, on n’est plus vraiment dans le break de base et rajoutez 10 000 euros pour le modèle dont je vous parle aujourd’hui) pourquoi, donc, opter pour la version Cross Country ? et bien… pourquoi pas, après tout, pourquoi ne pas assumer que ce n’est qu’une affaire de style ? d’autant plus, que rien dans cette voiture n’est ostentatoire, on n’est pas dans le break sportif dégueulant d’arrogance ! non, rien de tout ça, mieux, vous passerez aux yeux des fans de clinquants pour un plouc et selon moi, passer pour un pécore aux yeux des parvenus est un argument suffisant pour choisir une V60 Cross Country ! sinon acheter cette Volvo pour ses multiples qualités n’est pas crétin non plus… notamment le confort (les sièges sont exceptionnels !), l’habitabilité, la finition (choix des matériaux, ajustements), un écran tactile en mode portrait qui ne nécessite pas d’être informaticien pour s’en servir, une boite auto 8 rapports convaincante, tout cela contribue à se sentir naturellement bien dans cette Volvo, le 4 cylindres diesel bien qu’un peu présent, fait le job (197 CV et 420 NM de couple) sachant que ce break surélevé (21 cm de garde au sol) frise les deux tonnes… et s’il n’est pas fait pour décrocher un temps canon sur circuit, il se révèle autrement plus agile que son SUV de frère et néanmoins concurrent le XC60. A propos de concurrence, je ne vois guère que l’Audi A4 All Road et l’original Subaru Outback qui elle n’est disponible qu’en motorisation essence… d’ailleurs, le start and stop et la micro-hybridation font de ce break Volvo bien que diesel, une voiture très fréquentable. 

La semaine prochaine, une chronique particulièrement exceptionnelle, puisqu’en exclusivité mondiale « bâillement » alors, c’est vous dire si je partage votre enthousiasme !

Merci, au revoir et bonne route !

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