Skoda Octavia

05 octobre 2020
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Euh, SVP, en intro, vous pouvez m’envoyer Carmina Burana de Carl Orff ?

Je peux… aller me faire voir… non ? foutre. Ah, Et bien ok pour le tutoiement vieux, non parce que pour la voiture que j’ai à présenter, j’aurais vraiment besoin de faire monter la sauce là… donc je, ben je vais faire sans, alors. Merci.

Bonjour, bonjour à toutes et à tous,

Alors aujourd’hui, attention on envoie du lourd, on l’attendait au tournant (bon, maintenant, attendre une voiture au tournant… désolé.) et je peux vous dire que cette nouveauté pèse lourd pour son constructeur, à tel point, qu’il n’avait pas droit à l’erreur, aujourd’hui donc, je vais vous parler de la 4ème génération de Skoda Octavia ! et je vais, sur le champ, arrêter, de parler comme ça.

Alors, on ne va pas se mentir, même si le succès commercial des précédentes Octavia est incontestable, il faut bien reconnaitre que jusqu’à maintenant, la passion qu’elles suscitaient chez ses acheteurs, n’avait d’égal que l’hystérie que provoque Bruno Retailleau chez ses électeurs, opter pour une Skoda Octavia, c’était être pragmatique, proprement fini, présentant bien, sans ostentation aucune, fiable et pratique, c’était d’ailleurs, pour les mêmes raisons que la futur madame Retailleau allait dire oui à son fiancé. Mais désormais, il y a ce je ne sais quoi en plus… esthétiquement déjà, une modernité bien sentie, un style affirmé, je parle de la nouvelle Octavia là ! j’en ai fini avec Bruno Retailleau, je ne vais pas faire plus de 12 secondes sur cet homme, ça va bien ! Les plastiques utilisés (de la Skoda Octavia donc) sont de très bonnes factures, l’ajustement sans critique et qualité rare désormais, cette Skoda ne cède pas au tout tactile et du coup, un truc dingue ! il est possible de régler la clim sans quitter la route des yeux, ah oui je sais, c’est dingue !!! quant au changement de station radio, de toutes façons, la question ne se pose pas puisqu’à part la French Radio, je ne vois pas ce que l’on peut écouter d’autre (donc ça, c’est placé, si avec ça, j’suis pas augmenté avant la fin de l’année…). Comme toujours, le coffre est d’une contenance record, par comparaison, ma chambre d’étudiant était moins grande ! et l’aisance aux places arrière donne toujours autant de complexes à des voitures de gamme pourtant supérieure. Si le 2.0 TDI s’avère un peu bruyant dans les montées en régime, il se montre discret à vitesse stabilisée et la boite de vitesse à double embrayages, la fameuse DSG7, toujours aussi convaincante. Alors bien sûr, Skoda n’est pas une marque premium… la belle affaire ! Eh bien oui, justement, la belle affaire, parce qu’à comparer avec ses petites concurrentes, à commencer par ses cousines VW et Audi, vous en avez généralement moins, voir beaucoup moins, pour beaucoup plus cher !

Si je pouvais quand même émettre une critique, dans sa livrée 2.0 TDI 150 CV, ce serait, l’agrément de conduite, pas foufou, notamment à cause d’un amortissement typé confort, mais, c’est une voiture de gros rouleur, pour aller d’un point A à un point B sans fatiguer, mais à terme et pour le coté joueur, devrait arriver les versions RS qui seront vraisemblablement hybrides.

La semaine prochaine, la semaine prochaine… Ah ben, je n’ai rien moi ! JEAN GUI !!! La semaine prochaine, tu peux nous avoir Bruno Retailleau ? comment ? que j’aille me faire f… ok, ben comme d’hab alors ?

Merci, au revoir et bonne route.   

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