Renault Kangoo

24 mai 2021
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Bonjour, bonjour à toutes et à tous,

Vous savez quoi ? Je sens l’écart de conduite qui sommeille en vous, cette envie d’interdit, ce désir d’incartade, ça tombe bien… aujourd’hui je vous ai préparé une chronique très… particulière. Aujourd’hui, je vais vous parler de la nouvelle Renault Kangoo.

Alors je ne dis pas que mon intro ne survend pas un peu le nouveau ludospace de Renault, mais bon, ben oui, mais faut bien attirer l’chaland comme on dit parce qu’on va pas s’mentir, la bétaillère à mouflets, ça n’a jamais suscité plus de passions que ça. Sauf que cette fois et un peu plus de deux ans après la présentation de ses concurrentes Rifter et Berlingo de chez PSA, pardon Stellantis, Renault nous dévoile un ludospace particulièrement abouti, particulièrement abouti car jamais un Kangoo (c’est la troisième génération) ne se sera autant rapproché des standards d’un monospace tel que le Renault Scénic (Scénic qui, soit dit en passant, ne sera pas remplacé), les finitions, que ce soit en termes de choix de matériaux ou d’ajustements, l’isolation phonique, la position de conduite, l’équipement de base, bref, en gros et surtout pour faire court, un confort général en très net progrès, de même qu’en matière de comportement routier, si la voiture n’est évidemment pas faite pour l’attaque dans le col du Turini, la tenue de route est très sécurisante… Ah il est loin le temps de la Renault Express ! En bon ludospace, les rangements sont aussi malins que multiples, je pense notamment à la capucine (un bac situé au plafond, au-dessus des places avants), une boite à gants en tiroir déjà vue sur le Captur ainsi que la possibilité de ranger la tablette de coffre au dos des assises arrières, le coffre justement, gigantesque ! 770 litres et même 3500 litres banquette arrière rabattue, à noter également d’astucieuses barres de toit se transformant d’un clic pour pouvoir recevoir un coffre de toit, sans oublier les incontournables portes arrière coulissantes. Ce qu’il y a de décidément très sympa dans cette voiture, c’est que l’on n’est pas dans la représentation, l’utile primant… mais pas que, car l’on associe aussi l’agréable, agréable parce que lorsque vous enfournerez sans calcul vos deux VTT couverts de boue à l’arrière, vous ne nous ferez pas un caca nerveux parce que le coffre de votre Kangoo est sali, une certaine forme de quiétude en somme. Quelques critiques toutefois, je pense qu’au vue du poids du bestiau (plus d’une tonne cinq voire presque une tonne sept en diesel), les motorisations d’entrée de gamme, 100 ch en essence et 75 en diesel devraient certainement être trop justes, enfin, je suppute… autre observation, par rapport à la précédente version une augmentation générale des tarifs d’environ 10 %, compter 24 900 euros en prix de base et 27 900 pour le haut du panier et si vous pensez que ça commence par picoter et bien dites-vous que chez ses concurrentes françaises, pour plus cher encore, vous avez la clim bizone, l’écran tactile 8 pouces, la caméra de recul, l’accès et démarrage sans clef et le régulateur de vitesse… en option ! Quand tout cela est d’origine dans la Kangoo… autre observation, des bruits d’air persistants au-delà de 210 km/h, non ben non, je plaisante, enfin voyons 210 km/h en Kangoo, soyez un peu à ce que je dis quand même…

La semaine prochaine, nous recevrons les frères Dardenne qui viendront nous parler de leur prochain film, Fast and furious 11 ou 12 ou peut-être 13, dans le doute, on leur demandera, hein ?

Au revoir, merci et bonne route.

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