Range Rover Velar

08 mars 2021
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Bonjour, bonjour à toutes et à tous,

Et bien figurez-vous mes petits amis de la French Radio, qu’aujourd’hui c’est une chronique un peu particulière… en effet, la semaine dernière je me réjouissais à l’idée d’essayer la Renault Zoé, mais Aubin il a pas voulu me la prêter.

Alors faute de grive… je vais vous parler aujourd’hui, non pas d’un Range Rover, Velar, Sport etc mais DU Range Rover et en version hybride !

Comment vous présenter cette voiture avec objectivité ? Mais non je déconne ! Depuis quand je vous ponds des chroniques avec un souci d’objectivité ??? Y a pas marqué journaliste sur mon front ! et puis quoi encore, le prix Pulitzer ?

Alors the Range Rover… bon, là, on ne va pas tergiverser, c’est le top du top en matière de 4X4 de luxe et oui, en matière de 4X4, pas de S.U.V, de 4X4 ! Car son aptitude à passer partout est toujours aussi bluffante et cela depuis plus de 50 ans (et quatre générations bien sûr) eh oui ! Plus d’un demi-siècle que ce baroudeur en smoking toise la production mondiale et si un Toyota Land Cruiser ou un Mercedes classe G pourront le suivre dans les conditions les plus extrêmes, ce ne sera jamais aussi confortablement et certainement pas avec autant de distinction, ah, cette notion d’aristocratie automobile… tellement british.

L’équipement est tout bonnement pléthorique (surtout en version Autobiography), c’est bien simple, il ne manque rien à part l’eau courante ! Alors que dans le camping-car à Jacky, y a ! Hein mon Jacky ! « Ronflements », la finition, le choix des matériaux et les ajustements sont sans aucun défaut.

Coté motorisation, si l’on a perdu sur cette version hybride rechargeable la noblesse des 6 et 8 cylindres, il faut reconnaitre que le « petit » quatre cylindres de 2 litres ne se débrouille pas si mal, bien épaulé il est vrai par les batteries qui donnent en cumulé (et en théorie) un peu plus de 400 CV ainsi qu’un couple moteur de 640 NM et honnêtement, ce n’est pas de trop pour mouvoir les 2.5 tonnes de sa majesté, le seul bémol serait finalement le bruit du moteur, sans caractère… au moins Land Rover ne cède pas au navrant et artificiel générateur de son à l’échappement et aux enceintes, ça, je crois qu’avec une plaque d’immatriculation corse sur son Q7, y a pas plus pathétique. Les consommations annoncées sont… très optimistes, comptez à peu près le double, mais en dessous de 10 litres, ce qui reste une jolie performance au vu du gabarit du bestiau. Coté tarif… comment vous dire, c’est un petit billet de 145 000 euros, oui, je sais, pour ce prix-là, vous avez un joli T4 à Dijon, en même temps, qu’est-ce que vous allez foutre d’un T4 à Dijon ? S’agissant de la tenue de route, pas de miracle, avec un tel poids et des chamallows en guise de suspension, the Queen aurait tendance à prendre ses aises dans les virages au point de faire passer un BMW X5 pour une Mini Cooper, la modération est donc de mise dans les ronds-points détrempés, mais elle n’est pas faite pour l’attaque, son créneau étant le tout terrain, le voyage au long court et toujours dans le plus grand confort et c’est très bien ainsi. 

La semaine prochaine, Aubin, tu peux me prêter la Zoé, alors ? « Va mourir ! »

Merciiii, au revoir et bonne route !

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