Peugeot 508 PSE

17 mai 2021
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Bonjour, bonjour à toutes et à tous,

Alors je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’aime beaucoup la voiture dont je vais vous parler cette semaine. Voilà, donc pour le souci d’objectivité, c’est fait…

Cette semaine, je vais vous parler de la Peugeot 508 PSE, enfin prononcez, PS « I » pour Peugeot Sport Engineered. Alors, je ne voudrais pas faire mon vieux machin, mais la loi Toubon, Peugeot s’assoit dessus, non parce que voilà un type qui a eu quoi, 40 ans de carrière politique, et le seul truc notable qu’il ait fait, c’est une loi sur l’usage de la langue française, alors ok c’est un peu maigre comme bilan, mais justement, ce serait peut-être bien de respecter ça, non ? Ne serait-ce que pour honorer sa mémoire ! Comment ? Jacques Toubon n’est pas mort ! Oh m… ! Enfin tant mieux j’veux dire…

Une super auto que j’vous dis ! Un châssis hors norme, un confort stupéfiant pour une voiture chaussée en 20 ’’ et montée en taille basse, ça quand même, faut reconnaitre qu’il n’y a pas beaucoup d’autres constructeurs qui savent aussi bien marier le trio tenue de route/confort/feeling de conduite, sachant qu’en plus, cette voiture fait sa tonne huit… eh oui, ce n’est pas à proprement parler ce que l’on appelle une plume la 508, j’ai connu des bonnes teutonnes plus light et la faute aux batteries, car oui, cette Peugeot un tantinet sportive (360 CV cumulés) et une hybride rechargeable. Et je reviens sur la puissance de notre voiture du jour, oui, vous avez bien entendu 360 chevaux, ce qui fait d’ailleurs de cette 508 la Peugeot de route la plus puissante jamais construite et je peux vous affirmer qu’en mode « sport », les canassons sont bien présents et sur les quatre roues, car grâce au deuxième moteur électrique placé à l’arrière, l’on se retrouve avec une voiture qui peut être utilisée comme une intégrale (petit aparté, la batterie n’empiète absolument pas sur le volume du coffre, jolie prouesse). Concernant le moteur thermique, il s’agit du quatre cylindres 1600 poussé à 200 cv, la sonorité est peut-être quelconque mais pas envahissante non plus. À propos de ce petit moteur, digne des meilleurs citadines… sachant qu’à quatre personnes plus leurs bagages (c’est une familiale, je vous le rappelle) l’on est tout de suite aux environs de deux tonnes, je doute donc fort que cette faible motorisation fasse des centaines de milliers de kilomètres, ce qui au final n’est pas très écolo, un paradoxe pour une voiture hybride… toujours au chapitre des critiques, cette 508 aurait pu, dans cette version PSE, se dispenser de ces foils répartis aux quatre coins de sa carrosserie, le design général (tant en berline qu’en break) et le châssis pouvant allègrement se passer de ces petites ailettes, mais je vous rassure tout de suite, ce n’est pas non plus la 406 « tunée » du film TAXI ! Autre critique d’ordre esthétique, les touches de couleur jaune, pardon « kryptonite », certes toujours discrètes, mais omniprésentes quand même, j’vous préviens, faut aimer le jaune, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, intérieur toujours aussi bluffant, le i cockpit faisant une fois encore son petit effet, à noter un paradoxe d’ailleurs, le GPS au graphisme on ne peut plus daté et d’une lenteur, à se demander lorsque l’on découvre ça, s’il n’y a pas un lecteur de cassette audio dans les parages ! Hormis ces petits détails, cette voiture est une réussite, une vraie Peugeot avec toutes les qualités dynamiques que cela implique et je me prends à rêver d’un vrai moteur sous le capot, malheureusement l’idée d’un 6, voire même un 5 cylindres sur une voiture française n’est même plus une perspective… Mais bon, the show must go on ! Oups là, si Jacques Toubon m’entend, il doit se retourner dans sa tombe. Ah mais non ! Oh le c… !

Merci, au revoir et bonne route !

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