Mercedes Classe S

22 mars 2021
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Bonjour, bonjour à toutes et à tous,

En début d’année, j’ai eu la chance de rouler dans la Mercedes classe S de 6ème génération et de faire à l’époque ce constat amer pour la concurrence, cette Mercedes avait un train d’avance sur toutes les autres, et voilà que 3 mois plus tard, Mercedes sort sa 7ème génération… sale temps pour les limousines ! 

Alors que vous dire pour éviter les poncifs tant cette voiture est considérée comme la référence depuis toujours, oui, elle a toujours été la plus confortable, oui, elle a souvent apporté des innovations que la production mondiale n’a généralisé que bien des années après, et oui, l’ABS, l’ESP, l’airbag, c’est elle ! bon, le crash test sur un pilier du tunnel de l’Alma, c’est elle aussi… mais bon, revenons à cette toute nouvelle classe S, comme d’habitude, Mercedes repart d’une feuille blanche et une fois encore, c’est un sans faute ! tout, absolument tout a été repensé pour faire encore mieux et toujours innover sur ce qui peut sembler être des détails, comme l’ajustement automatique des rétroviseurs lorsque vous les regardez, l’affichage tête haute à réalité augmentée, le réglage automatique du siège, pardon du fauteuil conducteur, une fois que vous avez entré votre taille via l’immense tablette centrale, cette tablette qui impose le tout tactile (pas certain que Maurice Herzog aurait apprécié d’ailleurs), un tout tactile imposé donc, mais déconcertant d’intuitivité. Un petit bémol toutefois sur les équipements de confort, je n’ai pas été convaincu par la reconnaissance facial… et de me rendre compte tout en vous en parlant que c’était peut-être due au fait que je portais mon masque… alors ça, ça s’appelle un moment de solitude.

On ne voyage pas en business dans cette classes S, c’est la business class qui tente à se rapprocher de la classe S ! le confort des fauteuils (ventilés/chauffants/massants) mettent une claque au Stressless de votre grand-mère (et en design aussi), la suspension pneumatique n’est évidemment pas en reste pour gommer les aspérités de la route et si une limousine s’apprécie surtout aux places arrières, je peux vous assurer que vous prendrez du plaisir aussi à son volant, les quatre roues directrices jouant pour beaucoup dans l’agrément de conduite.

La finition, les ajustements, les matériaux utilisés ne sont que raffinement, tout comme le design intérieur et extérieur, depuis quelques années déjà et à l’inverse d’une tendance générale (grotesque), Mercedes s’applique à épurer ses lignes, à rendre plus simples, plus fluides, plus légères ses voitures et de fait, probablement plus intemporelles et assurément plus élégantes.

Coté moteur, pour le moment, n’est disponible que le 6 cylindres diesel 3 litres de 286 cv en propulsion ou 330 cv en 4 roues motrices, ce moteur s’avère en totale adéquation avec la philosophie de la voiture ; les versions essence/hybride arrivant dans quelques mois.

Les tarifs, le ticket d’entrée est aux alentours de 100 000 euros et l’on peut passer très mais alors très très facilement la barre des 150 000, Ah là, on n’est pas à la concession Dacia de Maubeuge ! un point commun avec Dacia toutefois, pour le prix de l’option Pack premuim, vous avez une Dacia ! et sachez que pour 1 400 euros vous pouvez équiper votre limousine d’un crochet d’attelage, il est donc possible que vous croisiez quelques classe S cet été au camping des flots bleus d’Argelès…

En conclusion, ce n’est plus un train de retard qu’a la concurrence, mais deux et cette limousine a de quoi déprimer tous les ingénieurs de Munich, Ingolstadt et Stuttgart, car pour eux, tout est à recommencer…

La semaine prochaine, je vous reparlerai de cette Mercedes et la semaine d’après aussi et ainsi de suite tant que je ne l’aurai pas en voiture de fonction, je ne vous parlerai que d’elle !

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