Land Rover Defender

12 octobre 2020
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Alors, euh la Renault Velsatis, ça, je l’ai déjà faite, nan et puis ça va se voir, qu’est-ce-que j’ai sinon, la nouvelle Audi A3, mouais… je ne vais pas faire trois minutes sur cette caisse, n’y a rien à dire, elle ressemble à la précédente et puis c’est jamais qu’une Golf déguisée, bon ben voilà, l’Audi A3 c’est fait…

Au revoir merci et bonne route.

Ah mais si, j’suis bête, qui qu’a des choses à dire sur le nouveau Defender et ben c’est bibi ! Alors, bonjour, bonjour à toutes et à tous,

Et bien ce n’est pas comme si on l’avait attendu pendant 4 ans cette nouvelle Land Rover ! Alors autant vous dire que cette chronique ne sera pas une référence en matière d’objectivité, mais que voulez-vous, rouler en anglaise qu’elle soit sportive, luxueuse ou franchement roots, c’est rouler décalé, avec des critères qui n’ont rien à voir avec ceux que l’on peut avoir lorsque son choix se porte sur… sur ben tient une Golf A3 Pfffffff au diable les critères comme la revente ou une (pseudo) discrétion et pourquoi pas de la fiabilité aussi pendant qu’on y est ! la Land Rover Defender, d’abord c’est l’aventure, non feinte, la découverte ces 75 dernières années de terres parfois vierges, des traversées de territoires souvent hostiles, elle fut quelques fois le seul lien entre deux peuples, c’est quasiment 70 ans de règne sur le monde du 4X4, seul la Maggi, enfin Elisabeth II, lui aura survécu et pis on a beau dire, beau faire mais c’est quand même la caisse à Daktary ! Alors ? Alors, on la ramène moins avec son A3 de visiteur médical !

Et voici qu’en 2020, tel le phénix, notre Defender renait ! Alors évidemment, le petit nouveau en fera beaucoup moins et moins longtemps que son prédécesseur, le monde a changé, l’exploration des contrées les plus reculées n’a plus vraiment lieu d’être et la planète est recouverte de routes certes, pas toujours entretenues, mais au moins praticables, néanmoins, en découvrant ce nouveau Def, on a l’impression que les ingénieurs n’ont pas versé dans le clientélisme pour plaire aux nouveaux marchés, je n’irai pas jusqu’à parler d’intégrité, mais au moins, l’identité, voire l’âme de ce mythe ambulant est préservée, on est juste arrivé à une Land Rover Defender confortable (et même très confortable), aux capacités de franchissement toujours hors normes, mais adaptée à son temps, utilisable au quotidien, enfin, si on est un peu blindé quand même… non parce qu’au vu des tarifs affichés, autant vous prévenir de suite, ça pique ! Pas moins de 44 000 euros, hors malus, à ce tarif-là, on peut penser que l’on en croisera d’avantage entre Megève et Courchevel, qu’entre Damas et Bagdad, d’autant plus que si le bagage électronique, omniprésent, est certes là pour plus d’efficacité et davantage de confort, cela n’augure rien de très rassurant coté fiabilité, nous sommes dans une anglaise, je vous le rappelle… alors si, comme la précédente génération, ce Defender vous emmènera au bout du monde, comme avec la précédente génération aussi, ce sera très certainement une bonne vieille Toyota Land Cruiser, qui vous ramènera…

La semaine prochaine, à l’occasion de la foire à la saucisse de Morteau, j’ai pu essayer la Bugatti Chiron et je peux d’ores et déjà vous dire que j’ai vécu un grand moment, juste cuite à l’eau servie avec des lentilles, c’est bête comme chou, mais qu’est-ce-que c’est bon !

Au revoir, merci et bonne route !

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