BMW

15 février 2021
Télécharger le podcast

Bonjour, bonjour à toutes et à tous,

Voici quelques mois, un ami à la culture littéraire enviable me conseilla de lire, sage recommandation que je suivi. Quelques grands auteurs plus tard (y a deux heures en fait), j’ai eu une révélation, je m’explique, pour ceux qui ont la gentillesse, voire la patience d’écouter mes chroniques hebdomadaires, ils auront remarqué que je peux être de partie pris lorsque je parle de design automobile et je reconnais humblement, qu’il m’arrive d’être tranchant et voire même fielleux à la simple évocation de Domagoj Dukec et Chris Bangle qui sont, depuis une trentaine d’années, à l’origine de la plus part des BMW… mais ça, c’était avant, avant de tomber sur ce texte d’un contemporain et oui, pas forcément besoin de remonter aux siècle des lumières pour enfin comprendre ses erreurs et craignant de vous avoir braqué, peut être blessé, j’aimerais vous soumettre ces paroles qui ont été pour moi enfin apaisantes :

Comme une envie de dire je t’aime, quand on est au bout de soi-même, quand il n’y a plus de raison de le cacher, comme une envie de rêver tout haut, te dire enfin les mots qu’il faut, les mots faciles qui ont le pouvoir de déranger.

Et ce soir je veux briser les ponts du silence, franchir le mur du son, le temps d’une chanson.

Aimons-nous vivants, n’attendons pas que la mort nous trouve du talent, aimons-nous vivants.

Aimons-nous debout faisons la paix, faisons l’amour entre nous, aimons-nous surtout, pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux, aimons-nous vivants !

Combien de larmes et de sourires, de mots qu’on n’a pas osés dire ? Dieu que le silence est une arme qui fait souffrir ! combien d’amours inavouées ? combien de passions condamnées au nom de ceux qui ne pourront jamais en mourir ?

Mais ce soir on va se dépasser, faire la fête au nom de l’amitié, simplement pour chanter.

Aimons-nous vivants, n’attendons pas que la mort nous trouve du talent, aimons-nous vivants, s’il faut danser, je veux danser maintenant, aimons-nous vivants !

C’est ? pas du Baudelaire ? Ah ben oui mais les deux autres apprentis précités, c’est pas Manet et Degas non plus ! j’veux bien tenter la tolérance voire le pardon, mais je vais y aller petit à petit, par étape, c’est qu’ils sont à l’origine d’une sacré pollution ophtalmique les deux cocos là ! qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Quand Pininfarina ou Bertone créent, eux… commettent ! voilà ! c’est tout ce que j’ai à dire, du moins pour cette semaine. Quant à la prochaine, je me permettrai de dire ce que je pense du tout électrique préconisé par tous ces écolos autoproclamés. 

Merci, au revoir et bonne route ! 

Commentaires(0)

Connectez-vous pour commenter cet article