Aston Martin Vantage

08 novembre 2021
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Bonjour, bonjour à toutes et à tous, 

Alors aujourd’hui mes petits amis de la Frenchradio, une chronique un peu particulière… en effet, je devais vous parler de l’Aston Martin Vantage et oui ! je devais… car au bout de 21 kms, cette magnifique automobile est tombée en panne. Alors 21 kms d’essais, c’est un peu juste pour faire une chronique, du coup, je vais vous parler de la dépanneuse qui nous a remorqués, mais non, je plaisante. En revanche, je vais tout simplement vous parler de l’histoire d’Aston Martin. 

Et tout commence en 1913 quand Lionel MARTIN s’associe avec Robert… Bamford et oui car le nom Aston apparaitra après une victoire remportée un an plus tard sur la course d’ASTON Clinton, quant à l’emblème ailé de la marque, l’idée viendra en 1932 du pilote Sammy Davis dont le fils ne sera ni chanteur, ni acteur, ni noir, Sammy Davis senior donc, proposa cet emblème dont l’origine symboliserai un scarabée, pourquoi un scarabée ? Effectivement, pourquoi pas une licorne ou une chèvre… bref la marque était lancée, lancée certes mais pas vraiment sur des rails, effectivement, si Aston Martin compte parmi les constructeurs automobile les plus prestigieux de la planète, il n’en demeure pas moins que sa santé financière n’a d’égale que la fiabilité de ses voitures que l’on qualifiera… d’aléatoire ? En effet, entre déboires financiers, liquidation et rachats, pendant plus d’un siècle de vie, la firme de Gaydon a connu pas moins de 7 propriétaires différents dont le plus emblématique fut certainement David Brown, sir David Brown dont les initiales sont à l’origine des DB4, DB5, DBS etc sir David Brown dont le métier était, comme un certain Ferruccio Lamborghini de fabriquer… des tracteurs ! Il eut notamment l’idée géniale de proposer des shooting break, break de chasse en français, plus exclusif et chic que ce genre automobile, tu meurs ! Alors évidemment, comment ne pas évoquer, lorsque l’on fait une chronique sur Aston Martin, la DB5, la mythique DB5 de 007, la caisse à James Bond et James Bond en bon officier des services secrets, de quoi a-t-il besoin lorsqu’il se déplace ? D’une voiture discrète et fiable, soit très exactement l’inverse d’une Aston Martin ! Bon, après, faut reconnaitre que Sean Connery ou Daniel Craig dans une Toyota Corolla, ça le fait moins, si. 

Ça, c’était pour la période dorée de la marque de Newport Pagnell, parce que quand même, en terme de production y a eu quelques ratés, voire du foutage de gueule, ah si, j’ai beau vouer un culte à cette institution britannique, je dois vous avouer que si parfois leurs voitures étaient à la limite, certaines l’on carrément franchie, un exemple ? Le shooting break V8 de 1993, certaines ayant été livrées avec des rétroviseurs de Citroën CX, des feux arrières de Renault Laguna Nevada, oui oui, vous avez bien entendu des feux arrières de Laguna Nevada et je crois même que quelques exemplaires utilisaient la vitre de malle des Citroën GS break, ah ça casse le mythe là, proposer une voiture à deux millions de francs de l’époque (soit un peu plus de 300 000 euros) avec des pièces détachées à la limite du low cost, faut être sacrément gonflé, moralement limite… mais au vu de la gamme d’aujourd’hui, il y a tout lieu de penser que toutes ces mesquineries sont du passé, jamais les Aston Martin n’ont été aussi belles, performantes en un mot, abouties, enfin… quand elles ne tombent pas en panne. 

La semaine prochaine, essai comparatif entre la Lamborghini Aventador et la Ferrari 812 Superfast, toutes les deux préparées par… Majorette ! Ah ben oui !!!

Merci, au revoir et bonne route !  

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